interrogation

Je n’ai que de beaux souvenir de mon parcours scolaire.

Cette année j’ai eu l’occasion de travailler avec le personnel de mon ancienne école élémentaire, École George Vanier à Elliot Lake. Dès que j’ai mis les pieds dans l’édifice, j’ai eu un sentiment nostalgique. Je me vois encore me promener dans les corridors, ou même marcher en rang avec ma boîte à lunch en métal vers la salle à dîner. Je me souviens des joutes d’hockey à l’extérieur pendant les récréations, de même que les parties chaudement disputées de billes. Je me souviens aussi de certaines leçons de sciences, de maths ainsi que de chant (musique). Je dirais même que je me débrouillais bien dans ces domaines: j’aimais ça !
Au secondaire, c’était le hockey, les danses d’école, et oui les sciences et maths. En particulier, j’aimais l’algèbre. J’adorais le défi de résoudre les équations, même que je suis encore aujourd’hui capable d’appliquer les stratégies apprises il y a 25 ans.

Quelles sont les raisons pourquoi j’ai réussi à bien développer cette habileté et même la conserver ? L’intérêt et la passion. C’est aussi que mes profs ont été capables de piquer ma curiosité et ensuite la nourrir. De là, j’ai pris mon envole.

Ceci me fait réfléchir par rapport à un commentaire que l’on entend souvent en septembre et que moi-même j’ai dit à quelques reprises: “Pendant les vacances d’été, les jeunes oublient tout ce qu’ils ont appris ! ” Je me questionne sur le pourquoi de cet énoncé. En pensant à toutes mes années en salle de classe comme enseignant, est-ce que j’ai réussi à piquer la curiosité des élèves et ensuite la nourrir pour qu’ils puissent à leur tour découvrir leurs intérêts et développer leur passion ? Pour plusieurs je pense que oui, mais peut-être pas pour d’autres.

Nous devons tous, profs, administration et parents, travailler avec nos élèves/enfants afin qu’ils puissent découvrir leurs intérêts et développer leur passion. Chaque nouvel apprentissage devrait ressembler à lorsqu’on apprend à conduire une bicyclette. Et même si cela fait deux mois qu’on ne l’a pas conduit, on embarque et après seulement quelques moments, notre cerveau et notre corps appliquent à nouveau l’habileté qu’on avait auparavant maîtrisée avec intérêt et passion.

Voici quelques ressoureces: